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Le travail selon la génération Y, pourquoi les entreprises doivent s’adapter.

Métro, boulot, dodo. Ça fait longtemps que cette vision du travail n’est plus valorisée dans notre société. Aujourd’hui, il n’est plus question de travailler simplement pour mettre un repas sur la table et un toit sur nos têtes ; on veut vivre ! Ça fait quelques années déjà que le monde du travail a dû s’adapter à la nouvelle génération de travailleurs, dont je fais partie. Je me pose donc la question, comment les entreprises peuvent-elles adapter leurs conditions de travail pour garder leur personnel ?

 

Nous, on n’a pas vécu la crise d’emploi post-boomers. Pour nous, la recherche d’emploi impossible des années 80, ce n’est qu’une histoire que nos parents nous racontent quand on leur dit qu’on a encore changé de branche de métier. Parce que nous, les milléniaux, on aime ça être à la fois peintre, vétérinaire, bénévole dans un petit café communautaire, travailleur social et mathématicien. On ne se définit pas par notre emploi, mais bien par nos expériences, nos rêves et ambitions, nos passions et nos curiosités. Pour nous, c’est facile de choisir entre un passeport bien rempli et une feuille de temps impeccable.

 

 

Et si on adaptait le monde du travail aux vrais enjeux qui préoccupent les milléniaux ?

On continuera à nous trouver des « jobs jetables » tant que les entreprises ne se seront pas adaptées à nos besoins. Parce que la pulsion de vivre des aventures est beaucoup plus forte que celle de garder notre « 9 à 5 » du lundi au vendredi et ses trois semaines de vacances par année.

 

 

Certaines entreprises ont déjà pris les devants en offrant des conditions de travail favorisant l’épanouissement de leurs employés. Vacances illimitées, horaires adaptés, environnements de travail inspirants, espaces de rencontre, c’est ce que l’entreprise québécoise GSOFT offre à ses employés. Pourquoi une entreprise qui met le bonheur de ses employés au — sommet de sa liste de priorités est-elle l’une des entreprises les plus prometteuses au Québec ? Parce qu’elle a compris que la nouvelle génération est impatiente et n’attendra pas la retraite pour vivre ses expériences. D’autres entreprises comme Percolab, L’ILOT et Espaces temps explorent de nouvelles avenues pour offrir à leurs employés des conditions de travail adaptées aux réalités d’aujourd’hui.

 

Que ce soit de prendre congé pour une journée de ski entre amis, de finir à 12 h une belle journée d’été pour aller profiter de la plage, d’aller prendre des selfies avec des poissons exotiques au Nicaragua ou de prendre son heure de dîner pour aller manger avec un ami de longue date, les milléniaux ont besoin de liberté pour être à leur plein potentiel. On a un monde entier à découvrir et on a compris que pour en faire le tour, il va falloir prendre congé ! Ne nous parlez pas de REER, RÉEE et de CELI, parlez-nous de YUL, de hashtags et de mouvements sociaux. On préfère investir dans notre bonheur plutôt que dans un fonds d’épargne.

 

Nos plateformes nous permettent de rependre les messages qui nous tiennent à cœur à une vitesse phénoménale. Malgré qu’il ait évolué dans de déroutantes circonstances, le mouvement #metoo, qui a suivi les nombreuses dénonciations d’agressions sexuelles, a éclaté en popularité pour devenir un mouvement planétaire. On peut en dire ce qu’on veut, mais les réseaux sociaux nous permettent de nous unir comme jamais auparavant, pour avancer vers un monde plus près de nos valeurs communes. 

 

Les entreprises du futur, ce sont celles qui profiteront de cette douce liberté pour avancer vers une culture d’entreprise innovante. Le mot important à retenir : l’adaptation. Les entreprises devront s’adapter à la nouvelle génération de travailleurs, parce que nous, on ne s’excusera pas de vivre pleinement nos folies passagères.

 

Marjolaine, milléniale assumée.

Stagiaire à L’ILOT, étudiante en Techniques de gestion et intervention en loisir.

 

 

 

 

 

 

 

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